Nos représentations

Une histoire que j’utilise souvent comme support de réflexion en consultation.

Une histoire édifiante.

Un employé des chemins de fer était entré dans un wagon frigorifique pour le nettoyer, et la porte s’était refermée derrière lui. Et le voilà enfermé dans ce wagon frigorifique. Comme c’était un vendredi soir, il est resté tout le week-end dans ce wagon frigorifique et évidement il est mort de froid. Or, la réfrigération n’était pas branchée et la température était de 18° dans le wagon.

Lors de l’autopsie, son corps a montré tous les symptômes d’une mort par refroidissement. Mais cet homme n’est pas mort du refroidissement. Il est mort de la représentation qu’il avait du froid. .Il est mort de son imaginaire.

C’est quelque chose d’extraordinaire. Nous vivons et nous mourons souvent de nos images et non de la réalité. A petit feu, jour après jour. La réalité ne peut rien contre nous. La réalité n’a pas de pouvoir contre nous. C’est la représentation que nous en avons qui nous tue ou qui nous fait vivre.

Imaginez le contraire. Imaginez un employé des chemins de fer enfermé dans un wagon frigorifique branché mais qui survivrait en visualisant le soleil tout un week-end. C’est aussi possible. Bien sûr que c’est possible. Et chacun à notre niveau nous pouvons le faire, pour ne pas nous aussi mourir de froid, laisser nos corps et nos coeurs mourir de froid.

Nous avons toutes et tous en nous ce fabuleux pouvoir d’agir sur notre réalité.

Un pouvoir qui ne demande qu’à être utilisé.

Deux façons de voir la vie

Il n’y a que deux façons de voir la vie.

L’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle.

Albert EINSTEIN

Un pèlerin en route vers Chartres voit un homme fatigué, suant, qui casse des cailloux.

Il s’approche de lui :

– Que faites-vous, Monsieur ?

– Vous voyez bien, je casse des cailloux, c’est dur, j’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai chaud. Je fais un sous-métier, je suis un sous-homme.

Continuant, il voit plus loin un autre homme qui casse des cailloux, lui n’a pas l’air mal :

– Monsieur, que faites-vous ?

– Eh bien, je gagne ma vie. Je casse des cailloux, je n’ai pas trouvé d’autre métier pour nourrir ma famille, je suis bien content d’avoir celui-là.

Poursuivant son chemin, le pèlerin s’approche d’un troisième homme, casseur de cailloux lui aussi, souriant, radieux.

– Moi, Monsieur, dit-il, je bâtis une cathédrale..

Les faits sont les mêmes. Trois hommes cassant des cailloux aux abords de la ville de Chartres. Cependant, le sens que chacun des trois hommes attribue au fait de casser des cailloux est totalement différent. Et de ce fait, leur vie même est différente..

Quand on a une cathédrale dans la tête, on ne casse pas les cailloux de la même façon..

La vie est…

La vie est beauté, admire-la
La vie est félicité, profites-en.
La vie est un rêve, réalise-le.
La vie est un défi, relève-le.
La vie et un devoir, fais-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, soigne-la bien.
La vie est richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, pénètre-le.
La vie est une promesse, tiens-la.
La vie est tristesse, dépasse-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, lutte avec elle.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.

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Prière attribuée à Mère Teresa