Pourquoi consulter ?

Si tu es trop fatigué-e pour parler, alors assieds-toi à côté de moi, car je parle aussi couramment le silence.

« J’ai attendu longtemps avant de prendre rendez-vous ».

« J’ai hésité, cherché par moi-même une solution à mon problème. J’ai lu, regardé des vidéos, j’ai demandé des « conseils ici et là et j’ai l’impression de tourner en rond ».

« Je me rends compte que le temps passe et que mon problème s’installe et me laisse désemparé-e et impuissant-e ».

Et le temps passe. Et le problème s’installe, prend ses aises, vous laissant désemparé-e et impuissant-e.

Ces phrases vous sont familières. Elles font écho en vous. Elles sont votre réalité.

Vous vous dites que vous manquez de volonté et peu à peu, vous perdez confiance en vous.

Il n’est jamais trop tard pour agir différemment et obtenir des résultats différents.

En prenant rendez-vous auprès de mon Cabinet, vous vous offrez une chance supplémentaire d’atteindre votre objectif grâce au large panel de thérapies que je mets à votre disposition. (Sophrologie, hypnose, EFT, méthode Nerti, communication non violente…) et à mon expérience de l’accompagnement.

Vous rejoignez un espace d’écoute et d’accueil bienveillant, qui vous permettra de déposer ce qui vous pèse, vous fait mal, vous fait peur.

En consultant, vous prenez rendez-vous AVEC VOUS. Pour un merveilleux voyage. Un voyage au coeur de vous.

Ne vous en privez pas.

Soyez assuré-e de mon plein engagement à vos côtés.

Nos représentations

Une histoire que j’utilise souvent comme support de réflexion en consultation.

Une histoire édifiante.

Un employé des chemins de fer était entré dans un wagon frigorifique pour le nettoyer, et la porte s’était refermée derrière lui. Et le voilà enfermé dans ce wagon frigorifique. Comme c’était un vendredi soir, il est resté tout le week-end dans ce wagon frigorifique et évidement il est mort de froid. Or, la réfrigération n’était pas branchée et la température était de 18° dans le wagon.

Lors de l’autopsie, son corps a montré tous les symptômes d’une mort par refroidissement. Mais cet homme n’est pas mort du refroidissement. Il est mort de la représentation qu’il avait du froid. .Il est mort de son imaginaire.

C’est quelque chose d’extraordinaire. Nous vivons et nous mourons souvent de nos images et non de la réalité. A petit feu, jour après jour. La réalité ne peut rien contre nous. La réalité n’a pas de pouvoir contre nous. C’est la représentation que nous en avons qui nous tue ou qui nous fait vivre.

Imaginez le contraire. Imaginez un employé des chemins de fer enfermé dans un wagon frigorifique branché mais qui survivrait en visualisant le soleil tout un week-end. C’est aussi possible. Bien sûr que c’est possible. Et chacun à notre niveau nous pouvons le faire, pour ne pas nous aussi mourir de froid, laisser nos corps et nos coeurs mourir de froid.

Nous avons toutes et tous en nous ce fabuleux pouvoir d’agir sur notre réalité.

Un pouvoir qui ne demande qu’à être utilisé.

Nos blessures, parlons-en

Nos blessures, parlons-en.

Nous avons souvent tendance à ne vouloir montrer que notre côté lumineux, lisse. Notre côté soleil et remiser au fond, tout au fond de nous, nos blessures, nos chagrins, en nous persuadant que tout va bien, que cela finira par s’estomper tout à fait, comme si cela n’avait jamais eu lieu.

Parfois même, nous avons honte et nous nous sentons faibles devant certains accès de tristesse à l’évocation de tel ou tel souvenir. Notre vulnérabilité, notre partie la plus sensible. Notre partie blessée qu’il nous est si difficile d’accepter, de regarder en face, d’exposer.

Connaissez-vous l’art du Kintsugi ?

Cette technique ancestrale, découverte au XVème siècle au Japon, consiste à réparer un objet en soulignant ses lignes de failles avec de la véritable poudre d’or, au lieu de chercher à les masquer. Le mot Kintsugi vient du Japonais Kin (or) et Tsugi (jointure), et signifie donc littéralement jointure à l’or. L’art du Kintsugi est appelé le Kintsukuroi, signifiant « raccommodage à l’or ». Il s’agit d’un processus de réparation long et extrêmement précis, se déroulant en de nombreuses étapes, sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois. On dit même qu’il faut parfois un an pour réaliser le meilleur Kintsugi. Les éclats de l’objet cassé sont tout d’abord réunis un à un, puis nettoyés, et recollés avec une laque traditionnelle naturelle issue de l’arbre laquier. L’objet est mis à sécher, puis poncé. Ensuite, ses fissures sont soulignées de couches de laque successives et, finalement, saupoudrées d’or, ou de tout autre métal en poudre (argent, bronze, laiton, cuivre…), qui, se mêlant intimement à la laque encore humide, donne l’illusion d’une coulée de métal. Puis elles sont polies.

L’objet peut alors révéler tout son éclat.

Le Kintsugi va bien au-delà d’une simple pratique artistique. Il s’élève au rang de philosophie de vie. On touche là à la symbolique de la guérison et de la résilience. Soigné, puis honoré, l’objet cassé assume son passé, et devient paradoxalement plus résistant, plus beau et plus précieux qu’avant le choc.

Cette métaphore de l’objet brisé éclaire d’une façon nouvelle chaque étape de tout processus de guérison, qu’il s’agisse d’une blessure physique, ou émotionnelle. Identifier les parties de nous brisées, abîmées, leur apporter compréhension, bienveillance, en laissant du temps au temps, en se faisant accompagner si besoin.

Prendre soin de soi, de son corps, de son âme, « recoller les morceaux », et surtout ne plus jamais cacher ses cicatrices. Elles sont des témoins précieux de notre vie, et méritent attention et amour.

Elles nous donnent tout notre éclat, tel un objet brisé, passé entre les mains experte d’un maître du Kintsugi.

La peur

On dit qu’avant d’entrer dans la mer,
une rivière tremble de peur.
Elle regarde en arrière le chemin
qu’elle a parcouru, depuis les sommets,
les montagnes, la longue route sinueuse
qui traverse des forêts et des villages,
et voit devant elle un océan si vaste
qu’y pénétrer ne parait rien d’autre
que devoir disparaître à jamais.
Mais il n’y a pas d’autre moyen.
La rivière ne peut pas revenir en arrière.
Personne ne peut revenir en arrière.
Revenir en arrière est impossible dans l’existence.
La rivière a besoin de prendre le risque
et d’entrer dans l’océan.
Ce n’est qu’en entrant dans l’océan
que la peur disparaîtra,
parce que c’est alors seulement
que la rivière saura qu’il ne s’agit pas
de disparaître dans l’océan,
mais de devenir océan.

Khalil Gibran

La blessure de rejet

Quel que soit votre âge, ne pas se sentir aimé, c’est se sentir repoussé.

Gabrielle CHANEL

La blessure de rejet

Une blessure d’âme marquante et profonde qui affecte significativement la vie de ceux qui en souffrent, qui vivent avec le sentiment de ne pas mériter d’être aimés. Une blessure qui prend racine dans l’enfance ou lors d’une première histoire d’amour. L’incompréhension, l’absence de mots, d’explications font que celui ou celle qui en est porteur va ériger des barrières paradoxalement sensées le protéger mais qui ne feront que l’isoler.

Une personne victime d’une blessure de rejet aura tendance à adopter le masque du fuyant, à saboter toute relation naissante, à ne pas s’autoriser la rencontre, à prendre le risque de la connexion à l’autre et à s’enfermer dans une solitude sensée le protéger et lui éviter le risque d’être à nouveau rejeté.

Toute blessure peut se soigner, se refermer et cicatriser. Et la blessure de rejet n’y fait pas exception.

Pour couper définitivement court aux schémas répétitifs, il est nécessaire d’entreprendre une vraie introspection, pour reprendre confiance en soi, en sa valeur et en sa capacité à être aimé pour qui l’on est, en toute authenticité.

Rien n’est figé ni immuable et regarder sa blessure en face permettra d’avancer sur un chemin différent et d’être en mesure de répondre à ses besoins affectifs et relationnels de manière mature et responsable..

A tout âge.